• Violette Thouzeau

De DRH à Coach en prise de parole

Dernière mise à jour : févr. 1

De DRH de 500 salariés à Coach en prise de parole : dans ce premier article, je vous livre un petit bout de mon cheminement !

Crise de la trentaine, besoin de sens et de liberté,

envie de sortir du cadre et d’exprimer ma

créativité ? Sûrement un peu tout ça !


Et oui, je fais partie de ces trentenaires qui, après

plusieurs années de parcours bien policé (CDI en entreprise, gros horaires et ambition notoire),

ont décidé de tout plaquer !

Et pourquoi ?

Entreprise dynamique et innovante, manager à l’écoute, initiatives encouragées, salaire élevé, et pourtant je me sens à l’étroit. Tout m’emprisonne : processus, buzzwords (talent review, brainstorming, meet up et autres workshops)... Aucun rapport avec mon employeur : en effet, on m’a chassée pour faire le même métier ailleurs… Pour quelle suite ? Passer les entretiens, être embauchée, et retrouver les mêmes problématiques, les mêmes processus, les mêmes sujets…

Non, j’avais besoin de m’extraire du salariat. J’ai donc acté avec mon manager de partir au 31 décembre 2018.

1er janvier : je suis libre.

Liberté grisante, merveilleuse, mais aussi vide intersidéral très effrayant. Alors je me donne comme credo :

Si on pense une fois dans la vie uniquement passion et plaisir, où ça nous mène ?

Durant les premiers mois de l’année, je réapprends à prendre le temps, à me faire plaisir : flâner une heure dans les rayons d’une librairie, faire attendre le serveur d’un café le temps de choisir le bon coin cocooning pour m’installer, sourire béatement devant le Louvre à 14h un jeudi, assister à une émission de France Inter en public, découvrir la folie des tournages…

J'apprends à me retrouver seule avec moi-même, je voyage seule pour la première fois et je vais même jusqu’à entreprendre un voyage à pied à travers ma région au mois d’août : 350 km de Paris à Tours, seule, sur les traces de ma famille.

Durant ce début d'année 2019, je ressens un rejet total des contraintes et de l’engagement. Incapable de m’astreindre à un rythme récurrent, de prendre un abonnement de plus d’un mois au sport, de prévoir des événements à plus de 2 semaines. Avoir mon agenda plein est à la fois rassurant et totalement étouffant. Mais je m'autorise ce rejet des règles, ce «court-termisme», je m'autorise à dire non aussi, à des amis, à des invitations de mariage, à être égoïste, à penser à moi en premier, à faire de moi une priorité.

Aujourd’hui, grâce à ce processus, je me sens prête. Prête à retrouver des contraintes et un rythme, des engagements et même du stress !

Oïa est né !

Et cette nouvelle aventure me permettra de mettre au cœur de mon activité professionnelle ma passion : le théâtre, et ma source principale de motivation et d’énergie :

Vous accompagner !



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